No 123 – Le vallon horloger et ses anarchistes

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Description

No 123 Le vallon horloger et ses anarchistes

UNE MICRO-HISTOIRE DE SAINT-IMIER ET DE SONVILIER AUX DÉBUTS DE LA MONDIALISATION.

Les villages de Saint-Imier et Sonvilier sont en pleine transformation dans le dernier tiers du XIXe siècle. Le train arrive en 1874, le marché des montres est confronté à la concurrence américaine, les machines modifient les conditions du travail à domicile traditionnel, les ouvriers s’associent.

Le Vallon de Saint-Imier devient un vivier de militants anarchistes, un laboratoire du fédéralisme. Pendant une dizaine d’années s’y développent des sociétés de résistance, des mutuelles, des pratiques culturelles originales, en rupture avec le Parti libéral-radical. Avec les limites que l’on peut imaginer : l’organisation se borne pratiquement aux ouvriers horlogers sans inclure les autres métiers, les femmes y ont peu de place et de visibilité.

Ce récit raconte leur représentation de la révolution sociale et du monde nou- veau. La commune sera la cellule de base de la fédération universelle ; la Com- mune de Paris a montré l’exemple.

Extrait de: « No 123 le vallon horloger et ses anarchistes. » Apple Books.

Ce texte, version raccourcie de la thèse de Florian Eitel rédigée et publiée en allemand sous le titre Anarchistische Uhrmacher in der Schweiz. Mikrohistorische Globalgeschichte zu den Anfängen der anarchistischen Bewegung im 19. Jahrhundert (Bielefeld, transcript Verlag, 2018), a été traduit et adapté par Marianne Enckell, historienne, une des animatrices du Centre International de Recherches sur l’Anarchisme (CIRA) à Lausanne, spécialiste du mouvement anarchiste et de sa Fédération jurassienne.

La rigueur scientifique de cet ouvrage permet à Intervalles de proposer un numéro non seulement sur l’anarchisme qui complète celui que la revue avait publié en 2001, aujourd’hui épuisé.

Vous pouvez télécharger la version longue sur le lien ci-dessous.

 

 

Informations complémentaires

Poids 700 g
Dimensions 17 × 25 × 1 cm
Version

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Sommaire

AVANT-PROPOS 11
L’ENSEIGNEMENT MÉNAGER, BIEN PLUS QU’UN COURS DE CUISINE… 15
L’ÉDUCATION : UNE PRIORITÉ POUR LES FÉMINISTES 20
REMONTER LE COURS DE L’HISTOIRE 21
La place des femmes dans la société suisse du XIXe siècle 22
L’ère industrielle ou quand le « travail féminin » devient un problème… 22
Les rôles de genres se figent sous l’influence bourgeoise 23
L’idéal familial bourgeois se heurte aux réalités socio-économiques 25
Premiers mouvements féministes 26
Suffrage féminin réclamé depuis 1909… 27
La Première Guerre mondiale : renforcement des rôles de genres 30
L’Entre-deux-guerres : des progrès très modestes 30
La Deuxième Guerre mondiale : au nom de la Défense spirituelle 33
Mère et ménagère avant tout 34
Suffrage féminin enfin accepté… et ensuite ? 36
Les années de révolte 38
LE BOYCOTT 41
Enjeux du boycott 44
ENCHAÎNEMENT DES ÉVÉNEMENTS 52
Les premières réactions 52
Le corps enseignant face au boycott 52
Suite du mouvement 54
Réponse du Conseil-exécutif bernois aux boycotteuses 56
En route vers le procès : soutiens et actions 58
Un procès aux dimensions internationales 59
Devant le tribunal 63
RETOUR AU BOYCOTT, QUI S’ÉTEND AU NIVEAU NATIONAL 70
NOUVEAU PROCÈS DANS UN CONTEXTE CHANGEANT 75
VERS DES COURS MIXTES ET FACULTATIFS 77
DE LA GRÈVE DES « CASS » À LA GRÈVE DU CLIMAT OU L’IMPORTANCE DES MICROCHANGEMENTS 78
CONCLUSION 89
BIOGRAPHIES 93

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